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Les États-Unis refusent des visas à cinq Européens, invoquant la censure américaine
Thomas Samson/AFP/Getty Images
Wow, ça a dégénéré rapidement.
Le secrétaire d’État Marco Rubio a déclaré mardi que les États-Unis interdiraient l’entrée dans le pays à cinq personnalités européennes de premier plan parce qu’elles auraient contribué à étouffer le droit des Américains à la liberté d’expression.
Parmi les cinq personnes en question figurent l’ancien membre de la Commission européenne Thierry Breton, le directeur exécutif du Centre de lutte contre la haine numérique Imran Ahmed, la cofondatrice du Global Disinformation Index Clare Melford, ainsi qu’Anna-Lena von Hodenberg et Josephine Ballon de l’organisation allemande de défense des droits numériques HateAid.
Dans un communiqué, Rubio a accusé les cinq d’avoir mené des efforts « pour forcer les plateformes américaines à censurer, démonétiser et supprimer les opinions américaines auxquelles elles s’opposent » dans le cadre d’un « complexe industriel de censure mondial ».
Dans une publication sur les réseaux sociaux, Breton, qui dirigeait France Télécom dans les années 2000, a répondu : « La chasse aux sorcières de McCarthy est-elle de retour ? et a ajouté : « À nos amis américains : ‘La censure n’est pas là où vous le pensez.’ »
Cette décision fait écho à l’objection de l’administration Trump aux efforts européens visant à réglementer les dommages potentiels des plateformes de médias sociaux et de l’intelligence artificielle.
Bon nombre des plus grandes entreprises technologiques, dont Google et Meta, sont américaines ; La quasi-totalité d’entre eux ont récemment fait l’objet d’enquêtes ou d’amendes de la part des organismes de surveillance de l’UE.
La loi européenne sur les services numériques est particulièrement préoccupante. Ce mois-ci, l’UE a imposé sa première sanction au titre du DSA, en infligeant une amende de 140 millions de dollars à X (le service de médias sociaux contrôlé par l’ancien employé de l’administration Trump, Elon Musk) pour pratiques trompeuses et non-respect des obligations de transparence.
L’UE a également estimé que Meta avait violé les règles du bloc. Les deux sociétés ont exprimé leur volonté d’abandonner les équipes de surveillance du contenu pour donner la priorité à la « liberté d’expression », un problème pour lequel le président Trump les a poursuivies en justice. -UN
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