Quel marché boursier est le meilleur : le Royaume-Uni ou les États-Unis ? Voici comment les investisseurs britanniques peuvent en profiter malgré tout

Quel marché boursier est le meilleur : le Royaume-Uni ou les États-Unis ? Voici comment les investisseurs britanniques peuvent en profiter malgré tout

Source de l’image : Getty Images

Aujourd’hui, la volatilité des marchés boursiers amène les investisseurs à se demander où placer leur argent. Les Britanniques devraient-ils s’en tenir aux valeurs de premier ordre bien connues du FTSE 100 ou chasser les valeurs de croissance américaines du S&P 500 ?

Comme toujours, la stratégie optimale est probablement celle de la modération : un équilibre entre les deux mondes. Au Royaume-Uni, les investisseurs ont accès à des actions de valeur riches en dividendes et, de l’autre côté de l’Atlantique, à des moteurs de croissance américains.

Avec un biais en faveur de l’énergie, des finances et de la santé (12 %), le Royaume-Uni offre un rendement de dividende moyen de 3,5 %, soit le double du 1,5 % du S&P 500. Cette orientation défensive fonctionne bien en période de ralentissement des marchés, générant des revenus stables dans un contexte d’incertitude.

En revanche, la pondération technologique des États-Unis génère une croissance explosive mais ajoute un risque de volatilité. Avec des valorisations équivalant en moyenne à environ 25 fois les bénéfices prévisionnels, cela représente presque le double de la moyenne du FTSE de 13.

Bien que les marchés soient relativement étroitement corrélés, le S&P 500 a surperformé le Footise d’environ 10 % par an. Mais lorsque les choses se compliquent, les actions britanniques sont moins volatiles, ce qui réduit le risque de ventes de panique.

Quel est le meilleur ? Cela dépend des stratégies des investisseurs individuels. Mais une stratégie de double marché offre non seulement une diversification mais aussi une stabilité des revenus et un potentiel de croissance. Il est toutefois compréhensible que certains investisseurs préfèrent conserver leurs fonds sur le sol britannique.

C’est là qu’interviennent les sociétés multinationales britanniques. Ces actions peuvent être cotées au Royaume-Uni, mais tirent une grande partie de leurs revenus des États-Unis, tout en bénéficiant de la stabilité du marché britannique.

le meilleur des deux

Une action britannique qui illustre ce concept est AstraZeneca (LSE : AZN), la plus grande capitalisation boursière du FTSE 100, qui prospère dans les environnements commerciaux aux États-Unis et au Royaume-Uni.

De plus, il offre une exposition modérée à l’innovation technologique américaine sans la surévaluation qui y est associée. Avec une croissance des bénéfices supérieure au prix, le titre se négocie 42 % en dessous de sa juste valeur sur la base des estimations de flux de trésorerie futurs.

Le dossier d’investissement

Alors que de nouveaux développements aux États-Unis renforcent la confiance des investisseurs, le prix pourrait bientôt commencer à réduire l’écart entre les bénéfices. Pour les investisseurs cherchant à s’exposer aux États-Unis, le moment est peut-être bien choisi pour envisager AstraZeneca.

Mais avant de vous lancer, il est important de considérer les risques. Plus de 40 % des revenus proviennent de deux de ses médicaments clés, Tagrisso et Farxiga, dont les brevets expireront dans les années à venir. Les analystes prévoient une perte de revenus allant jusqu’à 15 % après que les concurrents ont inondé le marché de génériques, rongeant les bénéfices et menaçant de réduire les dividendes.

Réflexions finales

Les investisseurs peuvent obtenir une exposition américaine aux actions multinationales du FTSE 100. J’ai récemment examiné d’autres actions britanniques qui offrent une combinaison de croissance, de revenu et de défensive. En effet, suivre l’évolution du marché et rééquilibrer périodiquement un portefeuille peut vous aider à tirer parti des meilleures opportunités.

Mais l’idéal serait de ne pas se laisser gêner par un seul pays et de constituer un portefeuille diversifié avec une combinaison de sociétés cotées dans plusieurs régions.

Pendant un instant, des recherches ont montré qu’une combinaison 60/40 d’actions britanniques et américaines peut réduire la volatilité de 15 à 20 %. Les investisseurs britanniques bénéficient des dividendes du FTSE pour financer leurs retraites, tandis que la croissance américaine lutte contre l’inflation.

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