La récupération du hashrate Bitcoin signale le prochain rallye, selon un expert

L’ancien PDG de CoinRoutes, Dave Weisberger, a soutenu dans sa thèse centrale que l’activité minière liée à la dette souveraine commence à jouer pour Bitcoin le même rôle structurel que l’achat d’or par la banque centrale jouait pour l’or avant sa dissolution.

Weisberger situe la comparaison dans le cadre du récent cycle de l’or, où, selon lui, l’accumulation de titres souverains a précédé de plusieurs années la découverte des prix. Selon lui, le signal clé n’était ni la demande d’ETF ni les flux de détail, mais plutôt l’augmentation constante des réserves par les banques centrales alors que les inquiétudes concernant la fragmentation géopolitique et le risque fiduciaire augmentaient.

“Le résultat ? Un rallye parabolique de l’or que peu de gens ont vu venir en temps réel”, a-t-il écrit. “L’or a atteint des niveaux records bien au-dessus de 5 000 dollars l’once au cours de ce cycle, laissant la foule se démener pour dire ‘c’est juste de l’inflation’. L’achat est venu en premier. La découverte des prix a suivi plus tard.”

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Pourquoi la récupération du hashrate de Bitcoin signale le prochain rallye

En appliquant ce cadre au Bitcoin, Weisberger souligne ce qu’il décrit comme une « reprise classique en forme de V » du taux de hachage du réseau au début de 2026. Après un net recul d’environ 15 % à 20 % par rapport aux pics précédents, il affirme que la puissance de calcul est passée de moins de 900 EH/s à plus de 1 ZH/s, accompagnée de l’une des plus grandes augmentations de difficulté absolue jamais enregistrées, de près de 15 %.

Pour Weisberger, cette reprise n’est pas seulement une normalisation post-stress suite aux restrictions hivernales, aux fermetures régionales et à la compression des marges après la réduction de moitié. Il soutient que cela reflète un type différent de mineur intervenant. “Ce n’est pas un bruit aléatoire. C’est l’empreinte directe de l’intervention minière souveraine là où les mineurs privés hésitaient”, a-t-il écrit.

Un élément central de l’article est l’affirmation de Weisberger selon laquelle au moins 13 États-nations exploitent désormais Bitcoin au niveau gouvernemental ou lié à l’État (soutenu par les recherches de VanEck). Il cite le Bhoutan, les Émirats arabes unis et le Salvador, et cite également la Russie, l’Iran et l’Éthiopie comme pays déployant des actifs énergétiques dans le secteur minier.

“Il ne s’agit pas de mineurs de détail ou même d’entreprises qui courent après le prix quotidien du hachage”, a-t-il écrit. “Ce sont des gouvernements qui convertissent l’énergie bloquée ou stratégique en un actif de réserve portable, vérifiable et résistant aux saisies. Ils exploitent pour des raisons politiques : les revenus sans imprimer davantage de monnaie locale, la sécurité du réseau dans lequel ils ont un intérêt direct et leur positionnement dans un monde où la souveraineté financière compte.”

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Weisberger soutient que les sociétés minières souveraines opèrent sous des contraintes différentes de celles des sociétés minières privées : des horizons temporels plus longs, des coûts de capital différents et un besoin moindre de vendre leur production face à la faiblesse du marché. Dans ce cadre, l’exploitation minière souveraine devient un mécanisme permettant d’absorber les BTC nouvellement émis directement dans des avoirs à long terme, réduisant ainsi la pression de vente tout en renforçant la sécurité du réseau.

Weisberger décrit explicitement la récupération du hashrate comme un indicateur retardé et non coïncident, car l’expansion minière souveraine nécessite l’acquisition de matériel, des contrats énergétiques, la construction d’infrastructures et des approbations politiques. Ces processus avancent lentement, souvent pendant les périodes où l’évolution des prix semble stable ou corrective.

Il fait valoir que cette séquence peut modifier la structure du marché avant que le prix ne le reflète : une plus grande sécurité, un flux d’émission plus serré et une validation plus large du Bitcoin en tant qu’actif de réserve plutôt qu’en tant que véhicule purement spéculatif. Sa conclusion est forte : « La reprise du hashrate n’est pas seulement une résilience technique. C’est un signal souverain qui brille de mille feux. Les gouvernements votent en faveur des infrastructures énergétiques et des bilans. »

Au moment de la publication, BTC se négociait à 63 209 $.

La récupération du hashrate Bitcoin signale le prochain rallye, selon un expertBitcoin doit récupérer l’EMA de 200 semaines, le graphique d’une semaine | Source : BTCUSDT sur TradingView.com

Image en vedette créée avec DALL.E, graphique de TradingView.com

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