Les actions américaines ont signalé une nouvelle hausse dimanche soir après que l’administration Trump a négocié un cadre pour un accord commercial avec la Chine qui devrait éviter une destruction mutuelle assurée.
Le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a présenté les grandes lignes d’un accord qui comprendrait que la Chine assouplisse les restrictions sur les exportations de terres rares et achète des quantités « importantes » de soja américain en échange de l’abandon par le président Donald Trump de sa menace d’ajouter des droits de douane de 100 % sur la Chine.
Trump et le président chinois Xi Jinping doivent se rencontrer jeudi en marge d’une conférence économique régionale en Corée du Sud, où ils définiront les derniers détails d’un accord.
Les contrats à terme liés au Dow Jones Industrial Average ont augmenté de 312 points, soit 0,66 %. Les contrats à terme sur le S&P 500 ont augmenté de 0,75 % et les contrats à terme sur le Nasdaq de 0,91 %. Cela s’ajouterait au rallye de vendredi qui a vu de nouveaux sommets historiques.
Le rendement du Trésor à 10 ans est resté stable à 4,003 %. Le dollar américain était en baisse de 0,03% par rapport à l’euro et en hausse de 0,16% par rapport au yen.
L’or a chuté de 0,59% à 4 113,40 $ l’once. Les contrats à terme sur le pétrole américain ont augmenté de 0,80% à 61,99 dollars le baril et le brut Brent a augmenté de 0,76% à 66,44 dollars.
Wall Street attend également avec impatience la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale, qui se terminera mercredi. Les investisseurs s’attendent massivement à une nouvelle baisse des taux d’un quart de point, qui porterait le taux de référence entre 3,75 % et 4,00 %.
Cela s’est produit après que l’indice des prix à la consommation de septembre ait légèrement augmenté mais soit resté en deçà des prévisions, ouvrant la voie à la Réserve fédérale pour qu’elle se concentre davantage sur l’aspect emploi maximum de son mandat que sur l’aspect lutte contre l’inflation.
La semaine prochaine sera également chargée de progrès technologiques dans un contexte de craintes croissantes que le boom de l’IA ne commence à ressembler à une bulle.
Meta, Microsoft et la société mère de Google, Alphabet, rendront leur rapport mercredi, tandis qu’Apple et Amazon le feront jeudi.


